Kevin Chalaye, Sophrologue, vous souhaite la bienvenue sur le forum. Vous pourrez discuter et tout savoir sur la Sophrologie, la relaxation et le stress au stravail.

Annexe



Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 2]

Trinckvel Laetitia
Sophrologue diplomee

Pourquoi la sophrologie? Après un cursus psychanalytique j'ai voulue m'orienter vers une technique de soin qui prenait en compte la globalité de l être humain et non uniquement le psychisme. La sophrologie permet d appréhender l individu dans sa globalité.
Puis quelques années plus tard je suis devenue maitre enseignante reiki ce qui me permet d 'enrichir les séances de sophro et de travailler a tous les niveaux psychiques, physiques et énergétiques.

Domaines d'application en sophrologie? Je répondrais tous, car je reçois enfants, ados, adultes et seniors.
Les champs d'application vont de la simple gestion du stress, aux prepa d'examens, séparation, deuil, perte de poids, problème de sommeil...
Et je suis également spécialisée dans la préparation a la naissance.

Depuis combien de temps j'exerce? Cela fait maintenant 6 ans que j'ai le bonheur d"exercer.

Comment? En libéral, j'ai crée un centre ou travaillent également une reflexologue plantaire et un praticien énergétique.
Des intervenants en feng shui, géobiologie, massage, portage en écharpe font ponctuellement partis de l aventure.

Évolution du métier? Évolution positive avec beaucoup plus d'échanges avec le corps médical contrairement a quelques années en arrières.

Valeurs prônées? Respect, écoute, empathie, humilité

Site internet? non aucune utilité!

Mot de la fin? Merci a ce lieu d'échange d'exister et que chacun puisse y trouver des réponses afin de cheminer vers la lumière.










Voir le profil de l'utilisateur

2 humilité le Jeu 3 Mar - 4:16

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonjour
vous seriez bienveillante avec moi si vous pouviez me répondre

je suis psychanalyste reichienne, je fais partie de la SOBAB société brésilienne de bioénergie, je suis aussi sexologue et psychagogue
je pratique l'art thérapie depuis peu dans les domaines "musique, écriture et peinture"

Qu'est ce que selon vous l'humilité que vous citez être une valeur prônée pour le sophrologue ?
D'autre part et façon plus précise, j'ai beaucoup de patients en difficulté d'assuétude aux jeux videos et à la pornographie
Pensez vous que la sophorologie peut être une aide et comment dans ces cas précis ?
cordiales salutations
clara

Voir le profil de l'utilisateur
Bonsoir Clara

Pour répondre a votre question l humilité prôné par le sophrologue consiste a ne faire preuve d aucune prétention ni vanité envers ses consultants; le sophrologue se doit d exercer aussi humblement que possible en ne se positionnant jamais dans une situation ou il pourrait se montrer "supérieur" a son interlocuteur sous prétexte de connaissances acquises que les consultants ne possèdent peut être pas.
Pour ce qui concerne les problématiques que vous évoquez pour vos patients, effectivement la sophrologie est en mesure d'apporter une aide précieuse.
Des inductions placées a des moments précis de la sophronisation, donc en état alpha permettent de travailler sur ces problématiques.
La mise en place de signe signal est aussi très efficace.


Voir le profil de l'utilisateur

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonsoir Laetitia, puisque je suis en Europe et qu'à cette heure-ci il fait noir
merci pour votre réponse au sujet de l'humilité. Pourriez vous me dire de quelles connaissances s'agirait-il dès lors ? Cela voudrait-il dire que le patient ne viendrait jamais consulter sans l'idée qu'il vient voir quelqu'un qui l'aiderait, donc qui dans cet état aurait une situation dite "de pouvoir"
Il suffit que je me promène en milieu hospitalier avec mon tablier blanc et mon sthétoscope pour que subitement les gens se prosternent ou s'humilient.
N'est ce pas aussi partie de l'accompagnement que de faire sentir à l'autre, le demandeur, que l'on peut avec sa participation, bien sûr, lui permettre de trouver une résolution à sa tension ou à son problème et donc de lui faire sentir que c'est possible ?
Dans ce cas, faut il encore être humble et comment faites vous ?
J'ai travaillé avec les enfants atteints d'Asperger et par le biais de la musique que je compose pour le cerveau droit, j'ai réussi à modifier des comportements. JE n'ai jamais senti qu'il devait être quesiton pour moi d'humilité.
Pour revenir à vos idées concernant les états d'assuétude aux jeux videos, avez vous cette expérience dans votre pratique ? Et éventuellement pareille question pour les addictions pronographiques ? Vous-même estimez vous que ce sont là des problèmes qui ne méritent pas attention ? Qu'est ce que le signe signal.
Prenez votre temps, ce n'est pas urgent. `
Clara

Voir le profil de l'utilisateur
Bonsoir Clara

Pour ce qui concerne les connaissances, il s'agit des techniques respiratoires, de visualisations ainsi que des connaissances psychanalytiques et toutes les techniques thérapeutiques auxquelles nous sommes formées.
Il est évident que nous sommes la pour accompagner le consultant sur un chemin de résolutions; je pense effectivement qu'il faut toujours rester humble, au quotidien il s'agit de rester centré et d être en résonance avec le consultant.
Pour ce qui est des assuétudes aux jeux vidéos et pornographiques, j'ai effectivement cette expérience dans ma pratique et j'estime que tout problème quel qu' il soit mérite attention.
Pour ce qui est du signe signal, il s'agit d un signe convenu et retenu par le consultant lors d une sophronisation, pour susciter par conditionnement réflexe le calme ou le comportement désiré, c'est un ancrage d émotions positives.
Cordialement

Voir le profil de l'utilisateur

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonsoir Laetitia, merci pour cette réponse qui me fait bien plaisir mais qui me relance dans le questionnement. Si vous y voyez un quelconque empressement de ma part qui vous dérange, je vous en prie, ne changez rien, je patienterai, poursuivant de toute façon on investigation personnelle.
Vous écrivez donc,
il s'agit de rester centré et d être en résonance avec le consultant.

Pourriez vous encore m'expliciter ce que signifie pour vous (pas pour quelqu'un d'autre que vous-mais vous dans votre pratique) être centré. Et de la même façon, lorsque vous dites "entrer en résonance", cela concerne-t-il l'empathie, la sympathie, l'activité des neurones miroirs ou encore une autre sensation ? Cela signifie-t-il que vous ressentez sa douleur, son angoisse, sa crainte, son deuil, sa mort prochaine, ses manques, son excitation, son défi, sa culpabilité comme étant aussi la vôtre ?
Vous parlez aussi d'un ancrage d'émotions positives. Que rangez vous dans les émotions positives lorsqu'il s'agit d'addiction à la pornographie par exemple ?
En toute sincérité, merci de votre attention

Voir le profil de l'utilisateur
"Pour répondre a votre question l humilité prôné par le sophrologue consiste a ne faire preuve d aucune prétention ni vanité envers ses consultants; le sophrologue se doit d exercer aussi humblement que possible en ne se positionnant jamais dans une situation ou il pourrait se montrer "supérieur" a son interlocuteur sous prétexte de connaissances acquises que les consultants ne possèdent peut être pas" = effectivement ! !!

"je pense effectivement qu'il faut toujours rester humble, au quotidien" : et je dirais même encore plus... Très belle réponse ! Camilla

Voir le profil de l'utilisateur

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
[quote="sophrologiebrest"]"...l humilité prôné par le sophrologue consiste a ne faire preuve d aucune prétention ni vanité envers ses consultants; le sophrologue se doit d exercer aussi humblement que possible en ne se positionnant jamais dans une situation ou il pourrait se montrer "supérieur" a son interlocuteur sous prétexte de connaissances acquises que les consultants ne possèdent peut être pas" = effectivement ! !!

Je pense bien sûr comprendre vos réponses, mais elle me semblent être bien floues. sans doute que pour une question aussi générale, la réponse doit être floue.
Je me suis permise de vous citer pour vous faire remarquer bien gentiment, et veuillez donc le prendre comme toute ma douceur naturelle, que vous définissez l'humilité par une négation, tout comme vous définissez l'action du sophrologue comme étant aussi une dénégation (j'ai souligné les termes).
Pourquoi ce soulignement ? Parce que je suis étonnée que l'on puisse définir l'humilité par une négation ou un "acte du sophrologu"e par une dénégation, alors que notre cerveau ignore la négation ! N'est ce pas étrange de l'ignorer? d'autant plus que si j'ai bien compris un message précédent, il vous fallait, en tant que sophrologue être "positive" ? La négation est une contrainte sociale et émotionnelle qui vient perturber l'état naturel de l'être organique.
Vous pouvez en douter mais le cerveau ignore la négation , Freud lui-même l'a bien écrit dans un article très particulier sur la fin de sa vie: la négation lui est étrangère. Vous ne pouvez pas (pour parler comme vous) "ne pas savoir" ce qu'est une cuiller, ni ce qu'est ne pas fumer ou ne pas être stressé, mais vous savez ce qu'est cuiller, fumer et être stressé et
donc vous pouvez seulement ignorer cuiller, fumer et être stressé: c'est à dire dresser un écran ou éveiller des antagonismes toujours positifs à l'égard de ces choses ou de ces actes.
Et dans ce sens tout est positif, même un antagonisme
Si vous décidez quelque chose, déjà, oubliez votre "je" car c'est le cerveau qui prend une décision et qui vous en informe 500 millisecondes plus tard. Et cette décision est toujours le résultat conséquent de plusieurs forces qui jouent à se contrer. Mais elles sont toutes "positives" dans le sens où elles existent
Ainsi, si vous avec décidé de marcher lorsque vous étiez bébé, et que vous avez réussi, c'est parce que vous avez dû vous opposer à tous les gestes automatiques qui venaient se présenter, vous avez dû éliminer tous les gestes possibles qui étaient opposés à ceux qui vous permettaient d'avancer. Vous avez été dans ce sens "négatif" par rapport aux forces instinctuelles de mouvement qui apparaissent chez certains patients qui ont des difficultés neurobiologiques. Et ce que vous avez cru être un geste positif étant bien aussi une opposition positive pour contrer ces forces qui s'opposaient à votre marche.
Si l'antagonisme avait été absent et s'il ne s'était opposé à vous il vous aurait été impossible d'apprendre à marcher.
C'est pour cela que je trouve un peu ridicule de dire qu'il faut "lutter" contre le cancer ou contre toute autre maladie. Parce que lorsque nous nous opposons, nous renforçons encore plus la maladie ou l'état pathologique qui est un symptôme conséquence d'un équilibre de forces en présence, qui cherchent à se faire connaître ou reconnaître comme existantes. Voir la maladie d'un oeil négatif et chercher à lui imposer le positif est une aberration selon moi. On avance avec la forme de la maladie qui est un état de conscience et on progresse avec elle dans le sens où elle veut pour comme en Aikido, la dévier de son chemin. Il n'y a pas de vainqueur ni de vaincu: il y a deux gagnants: la formation consciente qu'est la maladie en tant que entité et l'individu hôte.
mais évidemment c'est dur à accepter dans une société où tout est vu selon la balance du bien et du mal, du positif et du négatif, du constructif et du destructif.
Et je sens que je vais éveiller ici par mes propos bien des antagonismes.
Tant mieux
Clara

Voir le profil de l'utilisateur
Une petite séance de sophro alors clara ??? Au fait avez-vous déjà fait une séance ? Si cette méthode ne vous convient pas, passez donc à une autre ! Des bonnes ondes positives vers vous ! oups j'ai dit positif....Mince alors! Ah ces sacrés sophrologues alors! Eh oui, mais ce sont de réelles pensées positives vers vous! Attention de fréquenter trop les sophrologues, on peut vite attrapper le virus positif...Courez ou restez à vos risques et péril !!!

Aie ! Je relance la machine ma chère clara mais ne le prenez pas mal surtout, je reprends juste une phrase de laetitia


" l humilité prôné par le sophrologue consiste a ne faire preuve d aucune prétention ni vanité envers ses consultants; le sophrologue se doit d exercer aussi humblement que possible en ne se positionnant jamais dans une situation ou il pourrait se montrer "supérieur" a son interlocuteur sous prétexte de connaissances acquises que les consultants ne possèdent peut être pas" = effectivement donc ma chère laetitia ! !!

pirat

Voir le profil de l'utilisateur
Bonjour Clara

Je laisse camilla répondre aux questions que vous lui avez poser et vais répondre a vos questions précédentes.
Je vais donc vous expliquez ce que signifie rester centrer et entrer en résonance, en tout cas pour ce qui me concerne dans ma pratique.
Il est évident que ceci n'engage que moi et non la pratique des autres sophrologues.
Étant également maitre enseignante reiki j'inclue pendant mes séances des techniques énergétiques qui vont de la simple harmonisation de mon bureau ou de la pièce de sophro, salle d'attente ect... aux nettoyages énergétiques des polaires après chaque consultants.
Rester centrer signifie pratiquer chaque jour une reliance et être ancré a la terre ainsi qu'une activation du champ merkabah ( Si vous souhaitez me poser des questions sur ceci ce sera en messages prives car je n'ai pas le droit de rentrer dans certains détails techniques par respect pour les inities ou en cours d'initiation).
Être en résonance signifie effectivement être en mesure d'être capable de ressentir les émotions des consultants, en aucun cas je ne ressens ces émotions comme étant les miennes mais le fait d'être dans cette connexion avec le consultant permet pour la séance de sophronisation en elle même de savoir ou en est exactement le consultant dans sa détente et ses visualisations.
Lorsqu'il s'agit d'émotions positives pour ce qui concerne les addictions a la pornographie, ceci est justement a définir avec le consultant, a savoir ce que lui interprète et ressent comme quelque chose de positif.
C'est un travail en profondeur qu'il faut effectuer car la sexualité du consultant doit être étudié et des techniques de lâcher prise sont a mettre en place pour apprendre a prendre du recul vis a vis de la pornographie.
Plusieurs séances sont nécessaires comme toutes les addictions c'est un travail sur soi a vie.
Cordialement

Voir le profil de l'utilisateur
Rien de plus à ajouter me concernant. Tout est dit. Bonne journée ! Wink

Voir le profil de l'utilisateur

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonjour à vous
en ce beau jour positif ensoleillé
je pense que je n'adhérerai pas facilement à vos définitions et à votre aisance à manipuler de la sorte des forces. Puis je sens bien qu'un certain mur se dresse devant mes instigations et à la limite une complicité antagonique
C'est ce que je sens, et cette sensation me pousse à écrire cela.
Une sensation n'est pas une émotion, vous semblez bien vite mélanger les deux notions.
On peut ressentir sans être mu
Une chose qu'il m'est difficile d'accroire c'est la facilité de la dame Laetitia à se départir de ses sensations personnelles et celles de l'autre en tant que autre en consultant.
Comme pouvez vous discriminer ? je sais qu'il existe un lieu dans le cortex pré frontal qui permet ainsi à l'individu de discerner.
Lorsque je regarde un sportif se mouvoir dans l'espace, ce sont les mêmes mouvements qui se dessinent dans mon cerveau ! ou lorsque l'on parle à un sportif tennisman comateux (expériences réalisées à l'université de Liège en anesthésiologie) d'un match de tennis, se dessinent dans son cerveau les mouvements qui lui sont racontés à haute voix.
Alors, j'imagine que la résonance est donc
que vous, laetita, ressentez les pensées, les émotions, les sensations de votre consultant, tout en pouvant aussi ressentir les vôtres, différentes (plus calmes et plus douces par exemple) et c'est pareil pour le consultant ?
Sans faire de mélange ?
C'est étrange, parce que lorsqu'il y a silence verbal, l'interrupteur cérébral ne fonctionne pas et il y a superposition des deux.
Il n'y a que lorsque les mots sont prononcés à haute voix que la distinction peut se faire entre moi et l'autre.
Je vais encore illustrer mon propos: un foetus et sa maman rêvent pratiquement tout le temps au même moment et je sais que leur rêve est unique parce que le silence mental est ce qui le permet?
Vos consultations sont elles silencieuses ?
Cela me semble très étrange.
Je suis sorcière umbandiste et je connais les techniques de manipulation de la conscience de l' autre ou d'un groupe local (valable uniquement en local c'est à dire dans un environnement immédiat à celui de ce groupe) utilisées par les bruxos et festicheiros pour modifier les comportements des "malades"
Il ne s'agit jamais d'une résonance, mais d'une imposition, d'une invitation forcée à changer.
J'imagine par exemple le système de défense que vous devez avoir mis en place dans votre être mental et sensoriel pour être à l'abri d'une intrusion du mental de l'autre dans le vôtre. J'imagine par exemple que vous côtoyez parce qu'elle vous demande une relation d'aide
une personne en assuétude au fétichisme ou au bondage. Comment allez vos pouvoir ressentir ce qu'elle sent ou ses émotions, si vous ne savez pas de quoi il s'agit et si vous le savez, vous aurez construit des écrans pour vous empêcher d'être pareille ? Et donc ce que vous offrez n'est pas de la résonance, de la vibration en phase, mais une imposition de votre écran protecteur (l'érotisme exacerbé est une réalité essentielle pour le tronc cérébral et le cerveau très primitif)
Je me suis laissée un peu aller à vous dire ce que je pense, sachant que la pensée est une sensation et qu'elle met en mouvement par une émotion.
J'aimerais donc savoir si vous pouvez encore me répondre publiquement, si je me trompe et si vraiment il y a une discrimination entre vos sensations et celles de l'autre et si vous pouvez réellement vivre ce que vous prétendez être une résonance sans imposer vos écrans protecteurs.
Personnellement, je n'y crois pas
mais je lirai avec grand intérêt votre sensation
Au plaisir de vous lire en vous priant d'excuser ma franchise: je travaille essentiellement pour que le corps de l'humain change avant qu'il ne soit trop trop tard et non pour qu'il soit encore et encore malléé par des idées qui ne changeront rien en profondeur.
C'est sans doute pour cela que je suis la plus sincère et la plus directe possible.
Vous m'avez bien comprise.
cordialement,
Clara

Voir le profil de l'utilisateur
Bonjour Clara

Il est évident que je suis toujours en mesure de vous répondre publiquement, au contraire je trouve tous ces échanges très enrichissants.
Ne vous excusez pas pour votre franchise, elle est tout a votre honneur.
Ce lieu d échange ne vous demande en aucun cas d adhérer a nos définitions, et pour ce qui me concerne je ne manipule aucune force.
Ne voyez aucune complicité antagonique, camilla est juste intervenue pour exprimer sa pensée.
Pour ce qui est de ma facilite a me départir de mes sensations personnelles, ceci est du a un travail quotidien pour arriver a couper " le mental" et être en mesure d être dans " l ici et le maintenant" avec le consultant, sans conditionnements ou référents sociaux, se reconnecter a son " moi " profond.
Pour ce qui est de mes consultations, elles ne sont évidemment pas silencieuses, quoi qu'il existe bien des moments de silence qui permettent un espace thérapeutique très intéressant.
Pour ce qui concerne le système de défense mis en place, il s'agit plutôt de protections énergétiques pour être en mesure d être dans une relation d aide sans prendre a sa charge " les miasmes" que pourrait laisser le consultant.
Pour ce qui est des assuétudes au fétichisme ou au bondage, heureusement qu'en tant que thérapeute nous ne sommes pas obliges de tout expérimenter, maintenant il s'agit ici d un choix conscient ou non dans sa sexualité, quand est il pour des individus qui ont subis un ou des viols, le thérapeute est il oblige d avoir connu ce traumatisme pour être en mesure d aider son consultant?
Vous écrivez être une sorcière umbandiste en quoi cela consiste t il exactement ?
Je vous souhaite une belle après midi je vais de ce pas m occuper de mes consultants
Cordialement



Voir le profil de l'utilisateur

lourda


Jeune trefle
Jeune trefle
Bon alors, si notre échange public ne dérange outre mesure, Laetitia, je poursuis mon investigation qui me fait rencontrer, émanant de votre part une réelle professionnalité ou si je suis mauvaise juge pour d'autres, au moins un intérêt sincère pour cette passion que vous défendez tout en m'en présentant les aspects pointus. Et je remercie en passant Camilla d'avoir aussi répondu, bien sûr.
Je vous cite
Pour ce qui est de ma facilite a me départir de mes sensations personnelles, ceci est du a un travail quotidien pour arriver a couper " le mental" et être en mesure d être dans " l ici et le maintenant" avec le consultant, sans conditionnements ou référents sociaux, se reconnecter a son " moi " profond.

Lorsque vous parlez de mental, je suppose bien que vous parlez de l'intellect, cet outil mental différent du mental cellullaire ou du mental vital propre à chaque organe par exemple. Vous faites donc taire le mental intellectuel pour être dans l'"ici et maintenant". Si je comprends bien votre ici et maintenant est l'orientation toute particulière de la situation d'échange avec le consultant. Ici et maintenant, vous êtes toute présente, comme je le souhaite pour votre consultante.
Il y a cependant un hic: les données les plus pointues en ce qui concerne la conscience de soi indiquent que le "ici et maintenant"
n'existe pas pour la personnalité du Je.
Notre pensée résultant du flash conscient et qui nous affirme comme présente à nous même à cet instant est en retard sur la conscience et est une vérification. Je vérifie que c'est bien moi qui ai agi ou que c'est bien mon corps qui a senti... tujours en retard, Laetitia, tellement en retard que notre cerveau doit anticiper en permanence pour que ce "je" existe dans un "hic et nunc" qui n'est qu'une illusion construite "après coup".
Imaginez donc le retard qui peut exister entre votre Je qui est dans un "illusoire ici et maintenant" et le je du consultant tout emberlificoté dans un mental non tranquille (silencieux bien que vous avez que le silence n'existe pas) présentant aussi vis à vis de sa conscience un retard tout aussi important.
Mais si cela marche, si quelque chose fonctionne, c'est alors que ce n'est plus le système cérébral même qui est en jeu, mais la conscience qui vous relie en tant que 2 sujets existant et que cela n'est plus dans le corps que cela se passe d'abord, mais en dehors du corps. D'où sans doute vos préparations du lieu.
Et dans le cas où le cerveau n'est plus le siège principal mais l'outil de la conscience en oeuvre entre vous et votre consultant, s'agit il encore réellement de résonance sinon qu'une redirection des forces et donc une nécessaire pression pour donner un sens à la force ? Tout cela repassant bien sûr par le cerveau et le système sensori moteur et finalement la parole ou le sourire sur le visage rasséréné ou le corps tranquillisé.
Ou pas.
Alors que sont vos défenses ou protections ? Car ce n'est pas identiquement la même chose. se défendre ou se protéger sont deux actions très différentes. Protèger c'est empêcher l'intrusion et la modification d'un système qui ne veut pas être moditié, défendre c'est réagir contre un adversaire extérieur cherchant à modifier ou détruire. La cuirasse caractérielle chez le névrosé ou le psychotique telle qu'on la considère en bioénergétique est une protection ou une défense selon les êtres ou les situations.
Mais sans doute ce n'est pas aussi terrible qu'une cuirasse puisque il me semble que vous prônez d'abord l'ouverture.
Là où je vous rejoins dans votre réponse c'est lorsque vous dites qu'il n'est pas nécessaire à un thérapeute de connaître exactement ou en détails le problème du consultant puisque finalement, peu importe le problème qui occasionne son état, si c'est bien comme je le pense maintenant, la solution est en dehors du corps, en dehors du problème et sa définition particulière propre dans l'état d'être de l'individu, cela n'a plus une très grande importance. Le consultant pourrait présenter une assuétude au désir de collectionner les feuilles mortes ou celui de la zoophilie, ce qui importe c'est derrière cela, la relation de conscience qui apparaît avec un vecteur de forces entre deux sujets. Je crains bien que je ne sois allée trop loin dans mon interprétation, parce que je sous entends à nouveau que le thérapeute n'est nullement neutre !

Savez vous ce qui tue les guérisseurs ? C'est à la longue, le fait de guérir les autres... parce qu'ils se vident peu à peu de leur pouvoir personel, et ils sont peu à peu infusés par les forces qu'is tentent de "combattre" ou de réduire à peu.
J'ai beaucoup travailé avec des toxicomanes et j'ai souvent compris que ce n'était pas un individu souffrant que j'avais devant moi, mais une force énorme, à un niveau mega qui se manifeste dans 1 individu , là "ici et maintenant" pour reprendre votre expression. Ce n'est pas un drogué qui s'adresse à moi ou que je prends sous mon aile (je ne crois pas à la neutralité du thérapeute) mais un egrégore qui se manifeste en la personnalité faible d'un être humain en souffrance. Et le travail que j'ai alors à accomplir dans l'accompagnement n'est pas pour aider 1 individu, mais aussi tous les autres parce que cette force qui les rend dépendants et "en douleur" est une force universelle. Bien sûr je vous entends dire alors que lorsque vous parvenez à équilibrer" un consultant avec son aide même, c'est beaucoup d'autres que vous avez aidés sans même les avoir jamais connus.
C'est donc là que je peux vous dire, que ce que vous réalisez, ma foi, c'est bien un acte de sorcellerie, sorcellerire dans le sens d'une manipulation de la conscience et de la perception d'autrui telle qu'elle peut parfois être figée ou focalisée sur des éléments du monde quotidien qui en échange "offrent" du plaisir: une libération de morphine endogène dans l'organisme
Parce que je ne l'oublie pas, l'assuétude quelle qu'elle soit est bien une quête éperdue d'une sensation de plaisir satisfait mais aussi de l'excitation qui procure le manque: la satisfaction exige la souffrance du manque pour être totale.

Pour définir l'Umbanda je dirai avec des mots simples que c'est un ensemble de pratiques religieuses, mélange de martyrologie chrétienne et de dieux issus des cultures africaines des esclaves qui furent transportés cers le Brésil par les colons pour travailler dans les mines d'or ou les champs de coton, cannes à sucre ou les exploitations forestières de café et de caoutchouc. La pratique consiste en des rituels dits magiques mais qui vus de l'extérieur peuvent supporter des interprétations psychologiques mais parfois avec de l'inexplicable en tant que science occidentale vérifiable
avec des "possessions" par des entités qui sont les ancêtres des escalves : les cabocl(o)(a)s. Il est impossible bien sûr de transposer un pareil contexte en france sauf s'il s'agit de donner un coup de main à des brésiliens.. et encore ! En effet, le territoire a de l'importance pour que fonctionne ce type de relations. Je ne l'utilise donc jamais mais je garde avec Yemanja (la reine des Orixas-les dieux du panthéon umbandiste) par exemple une relation de conscience très particulière et je peux dire que c'est une relation réciproque.
Une question qui me vient encore pour en terminer, je vous ai déjà emprunté pas mal de temps à la lecture de mes posts et à leur réponse: lorsque dans la citation que j'ai collée vous écrivez "se reconnecter à son moi profond"
De quoi s'agit il ? S'agit il du self ? du Soi ? d'une âme ? d'une âme individuelle ? d'une âme universelle ? du Qi-du Chi ou du prâna ? et que peut on reconnecter avec Cela ?
Qu'est ce qui est mis en relation avec cela: "se reconnecter" ?
Je me réjouis de vous lire lorsque vous aurez le plaisir de me répondre et je vous prie de bien vouloir excuser la longueur de ce propos qui pourrait bien être mon tout dernier.
Clara






Voir le profil de l'utilisateur
Bonsoir Clara

Lorsque je parle de mental il s'agit bien de l intellect.
C'est effectivement la conscience qui nous relie en tant que deux sujets existants, thérapeute et consultant et le soin peut se dérouler en une autre dimension comme vous l avez compris.
Pour ce qui concerne la neutralité du thérapeute je pense comme vous qu'elle n'existe pas d'où le soin d être dans cette " neutralité bienveillante" qui n'est en définitive qu'une capacité a laisser de cote tous conditionnements et schémas de pensées pour être dans ce " non jugement".
Je ne considère pas faire de la sorcellerie car en france ce mot possède bien souvent une connotation négative, si faire du reiki est acte de sorcellerie alors nous sommes biens nombreux a être des sorciers.
Je préfère me définir comme artisan de lumière
Se reconnecter a son moi profond signifie se reconnecter au chi a l'énergie universelle a la divinité que nous sommes.
Cordialement

Voir le profil de l'utilisateur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 2]

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum