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luciole


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonjour,

je reviens vers vous, car je suis en présence d'un nouveau cas, voilà une personne vient de prendre contact avec moi, pour des séances de sophrologie, mais celui-ci est en thérapie actuellement avec un psychiatre, comment dois je aborder ce client ? merci par avance pour vos reponses.

je me permets aussi, par le biais de ce message de vous donner des nouvelles de mon client qui sentait son corps etrangement durant les seances. Depuis je l'ai revu et j'ai trouvé certainement les bons mots, car il vit differemment ses ressentis, il m'a dit "je n'ai jamais ecouté mon corps je pense donc qu'il se manifeste pour me dire qu'il existe" ... depuis il souhaite avoir deux séances par semaine !

merci à tous

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jérome-Lille


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonjour Luciole,

dans le cas du suivi psy, je recommande d'appeler le psy en question afin de parler du patient commun et savoir quoi faire et ne pas faire avec.
La sophro et la psy sont, pour moi, 2 choses complémentaires et la plupart des psy l'entendent aussi ainsi. Et c'est lui le médecin dans ce cas.

Pour le cas ancien, félicitations! J'aurai toutefois tendance à ne maintenir qu'une séance hebdomadaire, afin de lui laisser le temps d'intégrer les phénomènes entre chaque séance (en expliquant, les clients savent entendre ça ... la plupart).

Bonne journée,

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luciole


Jeune trefle
Jeune trefle
merci pour cette réponse.

oui je pense maintenir qu'une séance par semaine, mais merci pour le conseil.

et pour mon nouveau cas, je vais essayer de joindre le psy. par téléphone

merci beaucoup

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Ca arrive très souvent d'avoir des clients suivis par un psychiatre, psychologue ou psychanalyste... Effectivement la sophro est complémentaire et vient toujours jouer son rôle.
Il est important que tu saches pourquoi est suivi ton client et ce qu'il prend comme médicaments afin d'établir son programme et de l'adapter au mieux pour accompagner la thérapie... Si il y a une notion de pathologie chronique je te recommande de rester dans la RD1.
Tu peux effectivement appeler le psy, je ne suis pas certaine que tu sois plus avancée après la conversation... tiens nous au courant...

Concernant ton premier client aux sensations particulières, tu as très bien géré... Bravo ! cheers
Je suis d'accord avec Jérome, une séance par semaine c'est ce qu'il faut pour l'intégration... et aussi pour acquérir l'autonomie... Wink
Bonne soirée à tous.
à bientôt
Nath


Voir le profil de l'utilisateur http://www.sophrologie-evolution.fr

luciole


Jeune trefle
Jeune trefle
merci beaucoup pour vos mots à tous.

j'ai commencé depuis peu à travailler avec des personnes et j'avoue que votre soutien me rassure... même si j'ai confiance en moi et en la méthode sophrologique.

bonne soirée à tous merci

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La confiance se consolide petit à petit... Wink
Même après plusieurs années on a toujours besoin des autres... Wink
Et même après de nombreuses années on se fait encore superviser !!!...
Bonne continuation Luciole sunny
Nath

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luciole


Jeune trefle
Jeune trefle
merci pour vos mots et votre soutien.

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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonsoir,

Je m'autorise un petit ajout aux réponses que tu as reçues.

Il me semble important de toujours vérifier quand un tel cas se présente si le patient est suivi par un psychologue clinicien, par un psychologue du travail, par un psychothérapeute, par un psychanalyste, par un psychiatre ...

Pour ton cas, il semblerait que ton patient présente une pathologie psychique suffisamment installée et invalidante pour qu'un médecin psychiatre lui apporte sa compétence.

Je crois que demander s'il y a une prise de médicament est importante et de vérifier par la suite, avec le nom des médicaments, et les coordonnées du dit psychiatre, si tu es face à un patient psychotique et à quel stade.

La relation que ce patient entretient avec la réalité doit t'être connue. Tes guidances en phases de sophronisation doivent, à mon sens, tenir compte de cela. La sophrologie et la schizophrénie ne font pas systématiquement bon ménage lorsque nous n'avons aucune formation clinique. La crainte de décompensation est à prendre au sérieux. Un sophrologue n'est pas un psychiatre.
Un schizophrène n'a pas l’intégrité de son corps comme nous pouvons l'entendre.L'angoisse peut surgir sur un point où tu auras envisager la plénitude. La visualisation peut vite virer à la bouffée délirante ou au délire.

En conclusion, appeler le psychiatre. Partager avec lui sur le patient et entendre ce qu'il peut te dire à son sujet. Lui présenter ton activité (au passage tu développes un bon réseau de professionnel) et entendre son point de vue de médecin au vu de l'atteinte clinique du patient.

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luciole


Jeune trefle
Jeune trefle
merci beaucoup pour cette précision.

je suis tout à fait d'accord et en effet je travaille en collaboration avec le psychiatre qui le suit.

j'avoue que ce n'est pas toujours facile, avec ce genre de personne, mais lentement et surement nous obtenons des résultats enrichissants pour tous et surtout pour lui qui vit beaucoup mieux avec sa maladie et son traitement.

Par contre il n'est pas toujours aisé de savoir à l'avance comment il va être, du coup je me décide de la RD a faire et de la manière dont je vais guider la séance au dernier moment.

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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonsoir,

Merci pour ta réponse à mon message.

Je comprends que tu adaptes au vu de l'état dans lequel tu ressens ton patient mais, si tu acceptes, peux-tu partager quelques un des exercices de RD que tu lui proposes et si tu travailles également, après cette phase d'induction établie, des exercices de Sophronisation ? Dit autrement est-ce que tu conduis ton patient dans un état sophro liminal duquel tu travailles ensuite à le déplacer de ce niveau (dans l'état de conscience ordinaire) vers un éveil de sa conscience sophronique ? Car avec un patient psychotique, le risque est surtout dans cette seconde phase d'une séance de Sophrologie. Le risque est mineur dans la phase RD s'il prend ses médicaments, s'il arrive dans ton cabinet avec une capacité " senso spatio temporelle " à la transmission et à la réception d'informations dans la cohérence et l’adaptabilité.

Cela dit, un patient psychotique (phase 1) qui prend son traitement, qui a une vie sociale épanouie, est pour ainsi une personne " normale " avec laquelle cependant il faut toujours garder en tête que sa relation à elle-même ne bénéficie que d'un embryon structurel voir d'aucune structure.

Sophrologiquement,

HPhilippe

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