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La Sophrologie reconnu par l'état. Quelques précisions. 5 5 2

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Bonjour,
Les choses avancent comme on dit... Je reçois régulièrement des appels de personnes souhaitant avoir des informations afin de devenir elles aussi sophrologues voici le lien vers une étude très intéressante :

Enquète national réalisé par l'Observatoire de la Sophrologie

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merci


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Kevin CHALAYE. Administrateur, Sophrologie.
http://www.forum-sophrologie.com
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Christelle Rosso


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonsoir à toutes et tous,

Je tenais également à préciser que "formation accélérée" ne signifie pas moins d'heures de cours théoriques ni de pratique.
Il s'agit de session de 4 jours par mois au lieu de 2, pour des personnes désireuses d’apprendre ce beau métier, je ne voies pas en quoi une formation sur 6 mois serait moins valable que sur 1 an.
J'ai suivi la version "longue" parce que j'étais déjà en poste à temps plein mais si j'avais été au chômage ou plus disponible, la solution sur 6 mois aurait été tout à fait appropriée.

A partir du moment où "l'étudiant" est disponible et motivé, je ne voies pas de problème.
Une formation n'est pas là que pour notre développement personnel qui doit prendre du temps effectivement(même si elle y contribue clairement), elle est là pour apprendre un métier avec les plus de professionnalisme possible!
D'ailleurs, de mon point de vue, et cela n'engage que moi, tout "apprenti" sophrologue devrait déjà avoir bien avancé sur son chemin de développement personnel et surtout sur la pratique d'un certain nombre de séances de sophrologie sur soi même avant de débuter une formation professionnelle.

D'autre part, dans l'établissement clairement visé, c'est 16h minimum de stage et non 12.

J'aimerais moi aussi que les sophrologues de tout "bords" avancent ensemble, main dans la main, vers un même objectif...

Belle nuit à tous!

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Bonsoir,

J'ai décidé de créer ce débat entre Sophrologue des différentes écoles.

Ceci afin de confronter les visions de tous. Le but étant avant tout constructif. Essayons d'harmoniser les idées, les actions vers une cohérence commune.

Une action collaborative pour que le métier avance. Le dialogue doit servir avant tout pour faire avancer la Sophrologie.

Merci de votre témoignage Christelle.


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Christelle Rosso


Jeune trefle
Jeune trefle
kevin chalaye a écrit:Bonsoir,

J'ai décidé de créer ce débat entre Sophrologue des différentes écoles.

Ceci afin de confronter les visions de tous. Le but étant avant tout constructif. Essayons d'harmoniser les idées, les actions vers une cohérence commune.

Une action collaborative pour que le métier avance. Le dialogue doit servir avant tout pour faire avancer la Sophrologie.

Merci de votre témoignage Christelle.


Merci Kevin, je partage le même souhait d'harmonisation et de partage constructif!

Belle journée à vous et aux participants de ce forum ;-)

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Christelle Rosso a écrit:Bonsoir à toutes et tous,

Je tenais également à préciser que "formation accélérée" ne signifie pas moins d'heures de cours théoriques ni de pratique.
Il s'agit de session de 4 jours par mois au lieu de 2, pour des personnes désireuses d’apprendre ce beau métier, je ne voies pas en quoi une formation sur 6 mois serait moins valable que sur 1 an.
J'ai suivi la version "longue" parce que j'étais déjà en poste à temps plein mais si j'avais été au chômage ou plus disponible, la solution sur 6 mois aurait été tout à fait appropriée.

A partir du moment où "l'étudiant" est disponible et motivé, je ne voies pas de problème.
Une formation n'est pas là que pour notre développement personnel qui doit prendre du temps effectivement(même si elle y contribue clairement), elle est là pour apprendre un métier avec les plus de professionnalisme possible!
D'ailleurs, de mon point de vue, et cela n'engage que moi, tout "apprenti" sophrologue devrait déjà avoir bien avancé sur son chemin de développement personnel et surtout sur la pratique d'un certain nombre de séances de sophrologie sur soi même avant de débuter une formation professionnelle.

D'autre part, dans l'établissement clairement visé, c'est 16h minimum de stage et non 12.

J'aimerais moi aussi que les sophrologues de tout "bords" avancent ensemble, main dans la main, vers un même objectif...

Belle nuit à tous!


Le problème de ces formations accélérées tient surtout à mon sens de la sélection des étudiants.

Il est possible qu'une personne ayant déjà un parcours thérapeutique étoffé, ou bien une formation ou expérience dans le domaine de la relation d'aide, puisse acquérir les connaissances en sophrologie nécessaires pour exercer.

Mais la plupart des écoles proposant des formations accélérées ne font pas ce genre de sélection, mais au contraire ratissent large et "tout venant" (sans connotation péjorative). Dans le cas d'une mère de famille, d'une vendeuse en confection, d'une esthéticienne, d'une assistante de direction... 6 ou 9 mois ne sont pas suffisants pour devenir sophrologue.

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Christelle Rosso


Jeune trefle
Jeune trefle
Hum... Je ne suis pas d'accord avec ça...
Cela ne dépend pas de la formation initiale de la personne ni même de son cursus professionnel...

Juste de l'humain lui même, de sa réceptivité, de sa motivation, de son engagement, de sa disponibilité... Enfin, à mon sens.

C'est la raison pour laquelle je pense que la pratique de la sophrologie AVANT l'apprentissage du métier serait nécessaire.

Et puis en accéléré ou pas la sélection des candidats ne change pas.

J'en profite pour souhaiter un excellent week-end à tous les internautes du forum qui passent par là!

Christelle.

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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonsoir,

Je crois qu'il faut raison garder et éviter de qualifier hâtivement les diverses formations qui existent. Elles peuvent nous donner des impressions (bonnes ou moins bonnes) mais nous ne devrions pas tant juger mais davantage guider les jeunes étudiants sans à priori (qui est un aspect de la déontologie de notre profession).

Vouloir sélectionner un candidat est une chose très lourde de sens. Quels seraient les critères ? Soyons honnêtes : aujourd'hui, il faut pouvoir se " payer " la formation. A mon époque, quand j'ai suivi mon cursus universitaire, il n'était pas question d'argent. De plus, je me dois de rappeler que le métier de Sophrologue n'est pas une profession qui est réservée à un individu qui aurait obtenu son bac et suivi cinq années d'études au-delà pour se retrouver titré Sophrologue. En 2012, aucun diplôme n'est encore exigé.

Et puis d'ailleurs, une femme au foyer sans qualification ne pourrait-elle pas devenir une excellente Sophrologue pour peu qu'elle suive des séances, se procure des cours sérieux et soit supervisée (Caycédienne ou pas d'ailleurs)? Qui serions-nous pour lui dire que sa formation n'a pas été assez longue ?

La danse de l'égo peut rapidement faire tourner la tête.

Et puis certains peuvent aussi choisir de inscrire à deux formations en parallèle, une formation Caycédienne et une formation professionnelle. Je ne pense pas que les formations qualifiées de formation accélérées soient systématiquement douteuses.
Tout comme je ne pense pas que suivre une formation purement caycédienne (qui valide avant toute chose l'accès à l'état de conscience sophronique du candidat au master plutôt qu'une validation de l'accompagnement du Sophrologue avec le sophronisant) de 4 années à raison d'une journée de travail par mois et demi et de quatre séminaires en Andorre, soit nécessairement la panacée.
A mon sens, nous devons nous souvenir que tous n'ont pas les moyens et le temps à y consacrer. Aussi, il existe des formations relativement courtes qui permettent à celles et ceux qui souhaitent exercer la profession de Sophrologue mais qui ne disposent pas de quatre années et de 6000 euros environ à investir, d'avoir accès à ce beau métier de Sophrologue. Il existe aussi peut-être des personnes qui pratiquent depuis longtemps et de façon sérieuse des séances de sophrologie mais qui ne disposant d'aucun titre, auront choisi de se former d'une manière plus ou moins rapide.

Il y a des charlots dans tous les domaines. Reconnaissance de l'état ou pas, longue formation ou plus courte formation, un mauvais Sophrologue restera un mauvais Sophrologue.

Je reconnais toutefois qu'il est plus prudent qu'une personne qui sort d'une formation de Sophrologie de 6 mois sans aucun autre bagage universitaire et sans avoir effectué un minimum de quête de sens sur elle-même devrait considérer la possibilité de s'attacher les services d'un superviseur durant plusieurs années.

La supervision en Sophrologie est une donnée qui ne me semble pas suffisamment présentée.

Sophrologiquement,

HPhilippe



Dernière édition par HPhilippe le Lun 13 Fév - 11:05, édité 1 fois

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MERCI MERCI MERCI mille et mille fois philippe pour cette intervention, sans préjugé, claire, et si juste ! merci encore. Cela me procure beaucoup de joie de lire ces quelques lignes.

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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Merci à toi CMPARIENTE pour ton gentil post.

HPhilippe

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jérome-Lille


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonjour,

je pense qu'il est difficile de juger une situation ou un individu, c'est tellement contre la sophrologie que ça devient souvent même risqué. Juger est prendre parti souvent.

Toutefois, dans cette discussion très intéressante qui dépasse maintenant le cadre du RNCP et qui touche la professionnalisation de la sophrologie (du moins est-ce un point de vue cohérent), il me parait important d'en venir à un sens élargi du jugement.

Je suis intimement convaincu, pour diverses raisons que j'ai déjà exposées précédemment au fil de cette discussion, que la professionnalisation passe par une plus grande cohérence des compétences des sophrologues.
Ceci passe certainement par des formations "harmonisées", avec un socle commun à toutes les écoles apportant aux sophrologues formés une base, une approche, une déontologie, ... .
Le but n'est pas ici de sélectionner les écoles les unes par rapport aux autres mais d'uniformiser les pratiques de base afin que les clients sachent où ils vont sans perdre de temps ou de motivation.

C'est la personne bénéficiant du suivi sophrologique qui devrait être le centre de nos préoccupations et non les écoles formatrices ou les sophrologues, validés ou non, exerçant.

Il faut reconnaitre que la tâche est sûrement loin d'être aisée. Il y aura certainement des individus ayant une grande sensibilité sophrologique qui ne pourraient pas exercer faute de formation ou validation.
C'est je pense le défaut de tout "système global", ne s'attachant pas aux individus en particulier.
Mais c'est aussi le moyen de doter la profession d'une visibilité pour les clients, d'une clarté, d'une transparence.

Bonne journée à tous,


ps: je suis entièrement d'accord avec le sujet du coût des formations, prohibitives souvent!

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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonjour,

il faut aussi prendre en compte les rivalités plus ou moins ouvertement assumées entre les Écoles et ou Académies caycédiennes et celles qui ne le sont pas.

Les bases sont pourtant identiques.

D'ailleurs, certains dirigeants d'écoles sont titulaire(s) d'un master en sophrologie caycédienne obtenu en Andorre. Puis ils ajoutent ensuite que c'est long, très couteux et que donc, ce sera bien plus simple dans leur établissement.

A.Caycédo dérange probablement à cause de l'opacité de ses recherches. Ses communications sont pour ainsi dire inexistantes pour le grand public et les écoles qui se dont développées en parallèle de son institut considèrent très certainement devoir personnaliser leur démarche.

Il me semble que le risque soit une trop grande personnalisation de la Sophrologie. Les séances de RDC type telles qu'elles sont enseignées dans les formations purement caycédienne pourraient apparaître (c'est mon avis) très ennuyeuses mais elles sont le passage obligé. Les écoles non caycédiennes ont personnalisé les choses à tel point que si le language est plus ou moins le même, les manières de procéder sont parfois radicalement différentes (séances rarement debout mais souvent effectuée le corps allongé; ce que A.Caycédo ne veut quant à lui plus voir dans son enseignement car selon lui, cela induirait un état sophro liminal trop profond.)
Bref, même si nous devons rester libre de pratiquer nos séances en fonction de qui nous sommes et de certaines spécialisations que nous aurons développées, je crois qu'il faut malgré tout rester solidaire d'une trame, d'une toile de fond suffisamment scolastique. D'une part, pour ne pas troubler le patient encore hésitant et qui prend des informations téléphoniques et qui finira par entendre dix mille sons de cloches différents, aussi pour nous permettre de conserver tout notre charisme auprès des autorités qui vont continuer à statuer sur notre profession mais aussi et enfin, pour ne pas se perdre soi-même dans une personnalisation devenue outrancière.

Le RNCP est la reconnaissance d'un savoir faire. C'est important, c'est une véritable reconnaissance. Mais si votre boulanger a par exemple un certificat qui confirme qu'au yeux du ministère du travail, il sait faire du pain, ce n'est pour cela que son pain sera nécessairement le meilleur. C'est inspirant, mais c'est tout. Qu'est ce que le ministère du travail connait à la Sophrologie ? Est-ce que le ministère du travail est une université ? On s'attache à la forme, aux processus qualité et c'est important. Mais il y a aussi le fond qui peut faire la différence. Quand les deux sont présents, c'est sans doute l'idéal.

D'un côté, nous avons donc de bonnes formations qui proposent de former assez vite des sophrologues pour s'installer(délaissant l'aspect du travail sur soi-même) et d'autres qui insistent lourdement sur la phéno descritpion personnelle et l'élargissement de notre état de conscience personnel comme gage de la réussite du cursus, mais qui cette fois-ci aborderont à peine la différence entre un statut d'auto entrepreneur de celui de libéral.

C'est ici qu'il y avait peut-être une faille chez A.Caycédo. Et je crois que pas mal d'écoles l'ont compris justement. Former plus ou moins vite, sans regard porté sur l'avancé de l'état de conscience des candidats comporte des risques mais c'est aussi motivant pour certains. Car insister sur la compétence et la professionnalisation, c'est un marché porteur puisqu'il s'accompagne d'une promesse d'efficacité sur le court terme et cela est un concept qui parle à l’État.

Aussi, selon moi il faut maintenir une transparence, une tolérance et un respect de chaque méthode afin que l'étudiant, le patient soit, dans sa recherche personnelle, aussi épanoui que possible.

Sphrologiquement,

HPhilippe







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lydie95


Jeune trefle
Jeune trefle
Bonjour,

L'inscription au RNCP par l'IFS est un 1er pas pour l'ensemble de la profession. Cette action montre une reconnaissance du métier et chaque école est libre d'en faire la demande (cela ne sert pas à comparer la qualité des écoles ou des formation). Elle permettra aussi aux étudiants de pouvoir bénéficier d'une prise en charge de leur formation. Rappellons que l'IFS est situé juste en face du FONGECIF IDF et qu'il est triste de s'entendre dire par ces derniers de faire "le deuil de son projet" et de choisir autre chose de qualifiant ou reconnu rncp (idem pour les osthéo etc).

En ce qui concerne la formation proprement dite de l'IFS, C.Aliotta à été formée au CEAS par le Dr Luc Audouin qui fait partie du regroupement FEPS donc une trés bonne base. Après lecture du contenu des formations je ne vois pas vraiment de différences. J'ai juste une petite question: il me semble que la formation "sophrologie de l'IFS" corresponde au "cycle fondamental" de beaucoup d'autres centres si vous pouvez me le confirmer. Est il possible de suivre par la suite un "cycle ou uv de spécialisation" dans d'autres écoles ou cela n'est "réserver" qu'à leurs élèves ?

Il y'a déja eu un gros effort de fait sur les contenus des formations mais je trouve dommage qu'aucun partenariat avec le monde professionnel ne soit mis en place. Certains élèves trouvent par exemple difficile l'accès en milieu hospitalier (12 à 16 h de stage libre pas obligatoirement supervisé est bien court et ne permet pas d'avoir une vision des différents domaines). Pourtant nous avons de beaux exemples comme les socio-esthéticiennes (Université Pierre et Marie Curie ou CODES CHRU Tours) qui sont accueillis et encadrés par un superviseur dans différents services et environ 40 structures pendant 2 à plus de 3 mois.

Bonne journée à tous,

Lydie.


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Eppi


Trefle de bronze
Trefle de bronze
Bonsoir,

Je crois aussi que l'inscription de l'IFS au RNCP est un pas pour l'ensemble de la profession. Je pense également que sa Directrice, et les formateurs de son institut d'ailleurs, bénéficient chacun d'un parcours riche et de véritables qualifications dans leur champs de compétence.

Nous pouvons aussi considérer que dans le moyen terme, d'autres centres de formation recevront peut-être eux-aussi cette inscription.

Pour répondre à ta question, une fois que tu as reçu ton certificat et si tu souhaites te former dans le Cycle Radical et dans le Cycle Existentiel, il te faudra alors obtenir de la part d'une école accréditée par la marque déposée Caycédo une sorte d'équivalence pour te rendre en Andorre (2/an sur 2 ans, environ 1000 € le séminaire) à l'Institut du Professeur A. Caycedo afin de poursuivre et achever ta formation au terme de laquelle tu auras un master (clinique ou prophylactique) en Sophrologie Caycédienne.

Je crois que les partenariats avec les instituts vont aller en se développant. Les élèves qui ont à effectuer un stage pratique y participent. Ils peuvent parler de leur expérience à des amis de promo ou à de nouveaux étudiants. Les directions hospitalières, pour diverses raisons, ont peut-être besoin d'être rassurées avant de " confier " leurs patients à la voix de l'étudiant(e) sophrologue qui n'aura pas forcément acquis un bagage universitaire validé ou une expérience significative avant leur stage. Mettons nous à leur place. Mais il y a tout de même pas mal d'étudiants en Sophrologie qui intègrent un centre hospitalier ou une clinique pour leur stage.

A ce propos, il me semble important qu'un étudiant qui souhaite effectuer un stage de sophrologue en milieu hospitalier se garde de projeter dans son souhait le côté " sauveur " de sa personnalité. Combien d'ami(e)s et de connaissances m'ont dit vouloir bénéficier d'une expérience en hôpital seulement parce que c'est là qu'ils allaient pouvoir aider. Ne pouvons-nous pas aussi aider en intervenant au sein d'une équipe d'analystes programmeurs, d'une banque ou dans un centre de tri postal ?

Sophrologiquement,

HPhilippe

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